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Portrait d’ avocate : maître Cécile Hubert

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Maître Cécile Hubert est avocate à Paris en droit commercial, droit des sociétés, et droit des contrats.
Elle est aussi coach chez Willa (anciennement Paris Pionnières), où elle accompagne les startups incubées dans les problématiques juridiques liées au développement de leur entreprise.

Bonjour Maître, pourriez-vous vous présenter rapidement ?

Bonjour, je m’appelle Cécile Hubert. J’ai 39 ans et je suis avocate au Barreau de Paris.

 

Depuis quand êtes-vous avocat(e) ? et pourquoi avoir choisi cette profession ?

Je suis inscrite au Barreau depuis 2005.

C’est un peu par hasard que je suis devenue avocate, mais c’est définitivement par choix que je le suis restée. Bien entendu, ce qui m’attirée au départ, c’est le plaisir de travailler la langue française, mais je pourrais également citer une volonté de se mettre au service d’autrui, et l’intuition qu’avec ce métier, on devient un acteur du monde social et économique…

J’ai tout de suite aimé ce métier si particulier, qui m’apporte une grande liberté et m’impose de sans cesse me remettre en cause, pour toujours mieux préserver et valoriser les intérêts de mes clients.

 

Dans quels domaines exercez-vous ? et pourquoi avoir choisi chacun d’entre eux ?

J’exerce en droit commercial, droit des contrats et droit des sociétés, tant en conseil qu’en contentieux. J’accompagne et conseille les dirigeants d’entreprises dans la création de leur structure, leur suivi juridique et leurs levées de fonds. Je les assiste également dans le cadre de leurs contentieux commerciaux ou de conflits entre associés.

C’est une position unique au cœur de la vie économique. Je suis aux côtés de mes clients à tous les stades de développement de leur projet. Qu’ils soient startup, entreprise familiale, ETI à fort potentiel, société coopérative… Je les aide à négocier au mieux, dans leur intérêt et celui de la société, en tenant compte du contexte et des enjeux économiques.

L’accompagnement d’entrepreneurs, pour les aider à transformer leur idée en entreprise, est particulièrement stimulant… et leur énergie contagieuse : je suis ainsi devenue experte chez WILLA, l’incubateur soutenant l’entreprenariat féminin.

J’ai aussi la chance de pouvoir accompagner les professions libérales et plus particulièrement mes confrères, s’agissant d’une expertise rare développée par notre cabinet (LIBRATO AVOCATS).

 

Que pensez-vous des « legaltechs » ?

Chacun d’entre nous doit s’adapter aux évolutions, notamment technologiques. Nous devons, nous aussi, avocats, embrasser la transformation digitale de notre société et prendre la mesure de son impact sur notre profession.

Ces legaltechs vont modifier significativement et durablement les domaines et champs d’intervention des avocats. Mais notre profession restera incontournable pour l’élaboration de stratégies judiciaires et les montages juridiques complexes. Sans parler du rapport à l’autre. Nous travaillons avant tout pour et avec des femmes et des hommes. L’écoute, l’intelligence relationnelle, le pouvoir de conviction sont des qualités structurantes pour un avocat. En prêtant le serment d’Avocat, nous avons notamment pris l’engagement d’exercer notre profession avec « humanité ». C’est un engagement fort, une ligne morale à tenir.

De mon point de vue, nous n’avons pas à nous sentir menacés. Au contraire, nous devons saisir cette opportunité de repositionner notre métier sur ce qui compte vraiment et ce qui fonde notre valeur. La technologie doit être perçue comme un facilitateur au service de notre productivité et de la qualité (humaine et stratégique) de notre travail.

 

A votre avis, pourquoi certains avocats craignent encore les « legaltechs » ?

L’activité de certains confrères « traditionnels » est sérieusement remise en question par l’arrivée de ces legaltechs, qui sont susceptibles de mettre en difficulté les petits cabinets qui ne disposent pas de moyens financiers suffisants pour s’équiper et offrir des prestations équivalentes à celles de gros cabinets.

Vivre du métier d’avocat n’est pas forcément chose aisée. Et exercer en individuel devient de plus en plus difficile pour beaucoup de mes confrères.

 

Est-ce facile / difficile d’être avocate aujourd’hui ? Pourquoi ?

Comme dans tous les métiers de service, les clients sont de plus en plus exigeants et attendent des réponses rapides et complètes. Les compétences de l’avocat sont régulièrement remises en question et mises en concurrence, à juste titre d’ailleurs. Il nous appartient d’être pédagogue et d’expliquer notre travail, la manière dont nous le faisons et le calendrier pour y parvenir.

 

Vous êtes mère / père de famille ? Comment conciliez-vous vos vies personnelle et professionnelle ?

Oui, je suis maman de trois (magnifiques) enfants, âgés de 10, 3 et 1 ans. Inutile de vous dire qu’il n’est pas facile d’être à la fois maman, épouse et avocate associée, mais tout est une question d’organisation. Mais croyez-moi, tout est possible !

Merci pour votre temps.

 

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